Translate
Affichage des articles dont le libellé est portugal 2019. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est portugal 2019. Afficher tous les articles
lundi 23 décembre 2019
ALGARVE, after the STORM
mercredi 11 décembre 2019
ALGARVE: Bientôt l'Hiver???
En Algarve aussi, l'hiver semble vouloir frapper timidement à nos fenêtres. Pour découvrir ce beau Vanneau Huppé, une Huppe Fasciée et l'Algarve en Décembre, cliquer sur le lien ci-dessous. Images Algarve décembre 2019 : ©Tiof-Studios. Musique: "Les Poètes" / "Chanson d'Automne". Ferré m'a toujours "Ferré-V". Amitiés, bises et bon décembre mes très chers.
https://www.youtube.com/watch?v=l2ofwADrklc
"Chanson d'Automne" (Paul Verlaine - Léo Ferré)
Les sanglots longs des violons de l'automne,
Blessent mon coeur d'une langueur monotone.
Tout suffocant et blême, quand sonne l'heure,
Je me souviens des jours anciens et je pleure.
Et je m'en vais au vent mauvais qui m'emporte,
Deçà delà pareil à la feuille morte.
Les poètes (Léo Ferré)
Ce sont de drôles de types qui vivent de leur plume
Ou qui ne vivent pas c'est selon la saison,
Ce sont de drôles de types qui traversent la brume,
Avec des pas d'oiseaux sous l'aile des chansons.
Leur âme est en carafe sous les ponts de la Seine,
Leurs sous dans les bouquins qu'ils n'ont jamais vendus,
Leur femme est quelque part au bout d'une rengaine,
Qui nous parle d'amour et de fruit défendu.
Ils mettent des couleurs sur le gris des pavés,
Quand ils marchent dessus ils se croient sur la mer,
Ils mettent des rubans autour de l'alphabet,
Et sortent dans la rue leurs mots pour prendre l'air.
Ils ont des chiens parfois compagnons de misère,
Et qui lèchent leur main de plume et d'amitié,
Avec dans le museau la fidèle lumière,
Qui les conduit vers des pays d'absurdité.
Ce sont de drôles de types qui regardent les fleurs,
Et qui voient dans leurs plis des sourires de femmes,
Ce sont de dtôles de types qui chantent le malheur,
Sur les pianos du coeur et les violons de l'âme...
Leurs bras tout déplumés se souviennent des ailes,
Que la littérature accrochera plus tard,
A leur spectre gelé au-dessus des poubelles
Où re-mourront leurs vers comme un effet de l'Art..
Ils marchent dans l'azur la rête dans les villes
Et savent s'arrêter pour bénir les chevaux,
Ils marchent dans l'horreur la tête dans les îles
Où n'abordent jamais les âmes des bourreaux...
Ils ont des paradis que l'on dit d'artifice,
Et l'on met en prison leurs quatrains de dix sous,
Comme si l'on mettait aux fers un édifice
Sous prétexte que les bourgeois sont dans la rue...
"Chanson d'Automne" (Paul Verlaine - Léo Ferré)
Les sanglots longs des violons de l'automne,
Blessent mon coeur d'une langueur monotone.
Tout suffocant et blême, quand sonne l'heure,
Je me souviens des jours anciens et je pleure.
Et je m'en vais au vent mauvais qui m'emporte,
Deçà delà pareil à la feuille morte.
Les poètes (Léo Ferré)
Ce sont de drôles de types qui vivent de leur plume
Ou qui ne vivent pas c'est selon la saison,
Ce sont de drôles de types qui traversent la brume,
Avec des pas d'oiseaux sous l'aile des chansons.
Leur âme est en carafe sous les ponts de la Seine,
Leurs sous dans les bouquins qu'ils n'ont jamais vendus,
Leur femme est quelque part au bout d'une rengaine,
Qui nous parle d'amour et de fruit défendu.
Ils mettent des couleurs sur le gris des pavés,
Quand ils marchent dessus ils se croient sur la mer,
Ils mettent des rubans autour de l'alphabet,
Et sortent dans la rue leurs mots pour prendre l'air.
Ils ont des chiens parfois compagnons de misère,
Et qui lèchent leur main de plume et d'amitié,
Avec dans le museau la fidèle lumière,
Qui les conduit vers des pays d'absurdité.
Ce sont de drôles de types qui regardent les fleurs,
Et qui voient dans leurs plis des sourires de femmes,
Ce sont de dtôles de types qui chantent le malheur,
Sur les pianos du coeur et les violons de l'âme...
Leurs bras tout déplumés se souviennent des ailes,
Que la littérature accrochera plus tard,
A leur spectre gelé au-dessus des poubelles
Où re-mourront leurs vers comme un effet de l'Art..
Ils marchent dans l'azur la rête dans les villes
Et savent s'arrêter pour bénir les chevaux,
Ils marchent dans l'horreur la tête dans les îles
Où n'abordent jamais les âmes des bourreaux...
Ils ont des paradis que l'on dit d'artifice,
Et l'on met en prison leurs quatrains de dix sous,
Comme si l'on mettait aux fers un édifice
Sous prétexte que les bourgeois sont dans la rue...
vendredi 22 novembre 2019
Le VENT du NORD
samedi 16 novembre 2019
Novembre en ALGARVE
En ALGARVE aussi, voici venir l'automne et ses premiers frimas. La pluie tant attendue est arrivée. Nulle abondance, mais la terre desséchée a revêtu un fin manteau d'herbe nouvelle. L'ocre et la paille se parent de vert. Les nuits sont plus fraîches, et plus longues, on se couche un peu plus tôt et on se lève un peu plus tard. Une léthargie s'empare peu à peu de nos corps que l'été a agité. On va vers des jours plus calmes après les trépidations de la belle saison. On dort et on mange davantage. Dans les chaumières, cela sent bon. Le bacalhau mijote avec ce qu'il faut de pommes de terre, d'oignon, de persil et d'olives pour se rendre irrésistible... On prendra très probablement dans les prochaines semaines un peu de lard comme les marmottes des Hautes-Alpes. En Novembre, si les nuits sont plus fraîches, les journées, après l'averse, se parent d'une lumière vive. L'été semble vouloir continuer à nous faire de l'oeil, l'été enfui, ou celui qui ne manquera pas de revenir. Mais nulle attente impatiente, on prend le temps d'aimer Novembre, et puis Décembre et son tourbillon de Noël. De Noël, il ne me reste que les lointains Noëls de Siah, au coeur du Gharb, autour de la cheminée bâtie par le Neib. Noëls d'insouciance et de joie. Avec des oranges de Mechralader dans nos souliers... En prime, la dinde, les pâtes de coing et les crottes au chocolat de notre Fernande. Goulu déjà j'étais, et pourtant je ressemblais à tout sauf à une marmotte des Hautes-Alpes. Qu'il est loin l'âge tendre... Un merci à ceux qui se sont inquiétés de ma présence plus rare dans ces pages. Comme dit le proverbe, pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Et je ne vous oublie jamais, mes fidèles suiveurs du blog des artistes, des poètes et des voyageurs. Je n'oublie absolument personne, et pas même ceux qui m'ont oublié. La vie est un long fleuve où nos routes partent à la dérive. Quand on remonte le fleuve, la barre est efficace, le navire suit le bras du timonier. Quand on descend le fleuve, surtout à faible allure, le courant rend la navigation plus difficile. Même avec le meilleur timonier et le meilleur captain, le voyage se hasarde de rive en berge. On croit aller à babord, et le navire file à tribord vers des terres inconnues. Escales imprévues, appareillages, c'est tout le charme des voyages où le temps n'a plus cours. Bon novembre mes très chers, amitiés, bises et bonnes dérives à vous tous.
Inscription à :
Articles (Atom)






































































